D’après les journaux qui suivent de près l’enquête belge sur des soupçons de corruption du Parlement européen, le Qatar n’est pas le seul bénéficiaire présumé de ce réseau. Le Maroc aurait eu intérêt à influencer l’Europe sur la question du Sahara occidental, mais aussi à infiltrer la commission parlementaire chargée d’enquêter sur le recours de plusieurs États au logiciel d’espionnage Pegasus.

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